Retour à la liste

Projections de films palestiniens - Mahdi Fleifel

Projections de films palestiniens - Mahdi Fleifel

A World Not Ours

Réalisation : Mahdi Fleifel [Liban-R.-U.-Dan., 2012, 93 min, num., VOSTA]

A World Not Oursdresse un portrait intime et humoristique de trois générations en exil dans le camp de réfugiés d’Ain el-Helweh au Liban du Sud. Construit à partir d'une vaste collection d’enregistrements personnels, d’archives familiales et de séquences historiques, le film est une réflexion sensible sur l’appartenance, l’amitié et la famille.

A World Not Ours is an intimate, humorous, portrait of three generations of exile in the refugee camp of Ain el-Helweh, in southern Lebanon. Based on a wealth of personal recordings, family archives, and historical footage, the film is a sensitive, and illuminating study of belonging, friendship, and family.

SUIVI DE

Xenos

Réalisation : Mahdi Fleifel [R.-U.-Dan.-Grèce, 2014, 13 min, num., VOSTA]

En 2010, Abu Eyad et d’autres jeunes Palestiniens du camp de réfugiés d’Ain el-Helweh au Liban traversent la Syrie et la Turquie avec des passeurs pour atteindre la Grèce. Comme tant d’autres migrants, ils cherchent un point d’entrée vers l'Europe. Cependant, une fois arrivés à Athènes, ils se retrouvent piégés dans un pays en plein effondrement économique, politique et social.

In 2010, Abu Eyad and other young Palestinian men from the Ain el-Helweh refugee camp in Lebanon travelled with smugglers through Syria and Turkey into Greece. Like so many other migrants, they come looking for a way into Europe but found themselves trapped in a country undergoing economic, political, and social collapse.

SUIVI DE

20 Handshakes for Peace

Réalisation : Mahdi Fleifel [Dan., 2015, 5 min, num., VOSTA]

« Je me souviens très clairement de cette poignée de main. Mon père enregistra la cérémonie sur vidéo et la faisait sans cesse jouer et rejouer. Il ne pouvait pas croire ce qui s’était passé. En fait, personne d'entre nous ne pouvait y croire. Une fois, il jeta sa chaussure sur le téléviseur et cria si fort que les voisins se sont plaints. En écoutant la dernière entrevue d’Edward Saïd tout en regardant la cérémonie, je me suis rendu compte que la colère de mon père était due au fait que le président Arafat avait tendu sa main en premier. »

“I remember the handshake very clearly. My dad recorded the ceremony on video and would play it over and over again. He could not believe what had happened. In fact, none of us could. One time he threw his shoe at the TV and shouted so loud, the next-door neighbors complained about him. Listening to the last interview with Edward Said while watching the ceremony made me realize that father’s anger was because chairman Arafat was the first one to reach out his hand.”

Retour à la liste